SOCIÉTÉ D'ÉCOLOGIE HUMAINE

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Ces livres intègrent les présentations faites au cours des colloques de 1995, 1996,1997, 1998 et 1999

Impact de l'homme sur les milieux naturels ( 23Euros)

L'omniprésence de la référence à la nature s'est imposée avec le souci de protection des sites d'abord, de la nature en tant que système vivant ensuite. Mais l'histoire montre que toute une gamme de représentations se sont succédées. De la nature ennemie, on est passé à l'homme ennemi de la nature, jusqu'au moment récent où la réflexion a mis en question le concept même de nature à l'état pur : l'homme n'a-t-il pas imprimé sa marque sur tous les écosystèmes ?
Le présent ouvrage tente de rendre compte de cette pluralité à travers le thème " Impact de l'homme sur les milieux naturels - perceptions et mesures ". Sa première partie traite des définitions et représentations de l'anthropisation, la seconde de la dynamique de l'anthropisation à travers des études de cas, illustrant la diversité des situations et des méthodes d'étude, la dernière examine les problèmes et politiques de gestion des milieux.

Villes du Sud et Environnement (23Euros)

Le terme environnement, popularisé par la conférence de Rio implique toujours une référence a des questions complexes mettant en jeu la durabilité des modes de vie humains. L'expression &laqno; environnement urbain » l'illustre bien, en particulier dans les Villes du Sud, pratiquement toutes touchées par un essor démographique considérable. Ce dernier crée ou accentue des problèmes enchevêtrés concernant aussi bien les urbanistes que les médecins, les responsables administratifs que la qualité de vie quotidienne des habitants.
À travers des études de situations locales comme par des réflexions sur les outils et les méthodes, c'est donc dans toute sa diversité et sa complexité que l'ouvrage aborde la question de l'environnement dans les villes du Sud : la première partie traite de la perception et de la gestion de leur environnement par les habitants des villes alors que la seconde partie aborde plutôt les relations que les villes entretiennent avec le milieu rural, en examinant la mobilité des personnes mais aussi de tout un flux de biens matériels.

L'homme et la Lagune (23Euros)

Partout dans le monde, les zones humides reculent alors que les 6 % des terres émergées qu'elles représentent sont aussi importants pour la biodiversité qu'ils sont menacés.
L'enseignement de cet ouvrage est bien là : les zones humides littorales les plus intéressantes du point de vue de la nature sont en fait des espaces anthropisés, ce qui rend donc leur protection dépendante de la compréhension des interactions entre les hommes, et entre les hommes et l'eau. Et l'importance de la réunion des textes présentés ici tient précisément à cette observation : la gestion durable des espaces de grande valeur environnementale passe par la mobilisation des connaissances des sciences de l'homme et de la société, au moins autant que par la projection dans la technologie, ou dans la nature naturelle.

L’homme et la forêt tropicale (28Euros)
L’ouvrage “L’homme et la forêt tropicale” présente les résultats originaux de chercheurs ayant pour la plupart fait un long séjour sur le terrain. Ils contribuent ainsi à améliorer notre connaissance des milieux forestiers, font état de leur expérience et nous livrent leurs réflexions sur la conservation des forêts tropicales.
Au-delà de la diversité des lieux, des cultures et des situations étudiées il apparaît à travers la lecture des textes une volonté des auteurs de donner à leur problématique une dimension non seulement écologique mais aussi sociale, en n’oubliant pas, d’une certaine façon, de placer “l’homme au centre de l’écosystème”.

Cabanes, cabanons et campements (28Euros)
Un espace de transition entre la nature et la culture
Les cabanes peuvent s’interpréter comme des manifestations de résistance passive aux formes sociales contemporaines. Leurs concepteurs piétinent allégrement les limites et passent les bornes des mondes cloisonnés de la modernité. Cette phobie de l’enfermement prend parfois des allures de refus et fleure l’impertinent parfum de la contestation des conventions établies.

 

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